Amalgame Mennel/Daech : la LICRA diffuse un dessin raciste de Ranson

L’association soi-disant antiraciste qui fait office de cabinet noir de la Justice publie un dessin raciste en toute impunité. C’est normal : c’est elle qui juge de la punité ou de l’impunité des Français et de leurs œuvres.

Si les internautes ont réagi vertement après un dessin de Ranson, qui travaille aussi pour Le Parisien, organe de communication du ministère de l’Intérieur, cela fait longtemps que ce dernier publie des dessins islamophobes et anti-arabes. C’est dans son ADN, visiblement, et ses piges à la LICRA ne sont curieusement jamais condamnées par la gauche socio-culturelle. C’est pour cela que sur l’affaire Mennel il s’est laissé emporter par ses convictions et qu’il a pondu ce dessin condamnable que la LICRA vient d’effacer vers 8h30 ce samedi 24 février 2018.

Mais les copies circulent d’ors et déjà sur l’océan du Net et les réactions des internautes outrés foisonnent. Même un député LREM s’y est mis, et pas n’importe lequel : Aurélien Taché qui joue, il est vrai, sa crédibilité dans son combat pour l’immigration et contre le racisme. Malheureusement, Taché a effacé sa noble réaction. Il n’en reste que la substance, que voici :

Le député s’est-il dégonflé ? A-t-il reçu un coup de fil venant du cabinet noir de la « Justice » ? A-t-il eu peur pour son avenir politique ? Heureusement, il n’y a pas que des couards en France, des internautes de toutes tendances ont réagi sous leur nom (Twitter va bientôt obliger ses inscrits à utiliser leur vrai nom, histoire de les responsabiliser et de réfuire le nombre de comptes et de réactions anonymes) :

C’est aussi une excellente occasion pour Hani Ramadan, le frère de l’islamologue emprisonné, de réagir. À ce propos, un parterre d’intellectuels musulmans a réclamé la libération de Tariq Ramadan, arguant qu’il s’agit plus d’un procès politique que d’un procès pour viol.

Ranson n’est pas seulement islamophobe, il est aussi christianophobe. La preuve :

Vraiment nauséabond à tous points de vue ! Si l’on raisonnait comme Gilles Kepel – le seul islamologue autorisé – avec son concept foireux de « congruence » des buts, on écrirait que si le dessinateur raciste Ranson peut tranquillement dessiner pour la LICRA, c’est que la LICRA est elle-même raciste. Or la LICRA est par définition antiraciste. Alors quelqu’un ment dans cette histoire : soit Ranson dessine contre ses convictions, soit la LICRA est une association à but raciste camouflé.

Pour ceux qui connaissent un peu la presse et ses dessinateurs, Ranson est au dessin de presse ce que Stéphane Guillon est au one man show : un vulgaire propagandiste sans talent qui gagne sa vie en relayant aveuglément les préceptes de la dominance, c’est-à-dire le socialo-sionisme au pouvoir.

Arrivés là, on ne peut s’empêcher de reproduire cette sentence de l’ex-président de la LICRA parti défendre un assassin d’enfant, un tweet d’Alain Jakubowicz qui niait l’islamophobie… Ainsi donc le racisme de la LICRA n’existe pas. Les racistes c’est bien les « autres » !

Cette affaire pitoyable a le mérite de montrer les vrais visages de la LICRA et de son dessinateur. Et aussi de toute cette gauche donneuse de leçons qui fait dans son froc au moment où elle a l’occasion de hurler au véritable racisme. Un racisme structurel, congénital, haineux. Pourquoi ne le fait-elle pas ? Serait-elle tenue par un réseau d’associations prompt à attaquer tout ce qui ne pense pas droit, tout ce qui ne « racise » pas droit ?

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