Les égarés du temps : la théorie des paraterrestres ?

 

La vérité est peut-être chez les Indiens Navajood-Tusayan

Les ufologues sont unanimes à reconnaître qu’il existe de troublantes contradictions, dans le problème OVNI qu’ils étudient.

Les témoignages actuels ne pouvant être, à eux seuls, décisifs, ils ont eu l’idée de fouiller les archives du passé à la recherche de la clef de cet irritant problème.

Leurs découvertes sont stupéfiantes : des descriptions très précises de mystérieux objets célestes ont été faites au XIXe siècle, au Moyen Age et, dans l’antiquité, les écrits les plus anciens en font expressément mention !

Or, à ces époques, nulle confusion avec des ballons sondes ou des avions supersoniques n’était possible.

La seule conclusion logique qui s’impose est que les OVNI sont les cosmonefs d’une race inconnue qui surveille la Terre depuis l’aube des temps.

Outre la capacité de pouvoir se déplacer librement et sans problème dans tout le cosmos, les ambassadeurs de cette race ont maîtrisé le temps.

Les repères chronologiques, c’est à dire les siècles, les années et les mois , sur lesquels nous situons leur présence dans nos cieux, sont totalement subjectifs.

Ces échelles de valeur ne sont valables que pour nous.

Pour les « Maîtres du Temps « , elles ne veulent rien dire. Mille ans ou plus n’ont aucune signification pour un voyageur se déplaçant à des vitesses supraluminiques.

Le paradoxe de Langevin est bien connu.

S’appuyant sur la théorie de la relativité d’Albert Einstein, il démontre que le temps ne s’écoule pas à la même vitesse en tous les lieux et en toutes circonstances.

Le physicien hollandais Lorentz a établi des équations donnant la valeur relative du temps et le Paul Langevin, disparu en 1946, en a imaginé les incidences.

Le professeur Langevin a supposé qu’un voyageur quittait la Terre à une vitesse proche de celle de la lumière, s’en éloignait pendant un an, faisait demi-tour, revenait au bout de deux ans—temps mesuré par l’horloge de son astronef—et trouvait, à son atterrissage, la planète vieillie de deux siècles et habitée par des générations inconnues à son départ.

Cette conséquence de la théorie de la relativité n’a pas été admise d’emblée, car elle choquait le sens commun, mais lorsque les savants ont le choix entre celui-ci et une équation, ils n’hésitent pas longtemps et choisissent l’équation.

La relativité du temps fut confirmée, ces dernières années, par une observation de physique nucléaire.

EXODE SPATIAL ET PARATERRESTRES

Si nous acceptons l’enseignement de la Tradition, qui fait état de civilisations supérieures ayant vécu sur des continents aujourd’hui engloutis, il nous faut également admettre que ces organisations humaines détenaient des connaissances techniques qui nous sont encore inconnues.

La catastrophe qui détruisit le monde antédiluvien avait forcément été prévue par les savants de ce temps.

Ce qui nous laisse penser qu’une partie de l’humanité d’alors échappa à la mort, en émigrant vers une autre planète.

Cette thèse est d’ailleurs celle de notre ami Gérard Demarcq, professeur honoraire de Géologie Générale dans une Université française, qui met en parallèle les degrés successifs d’évolution des formes de vie avec leur chance statistique de distribution à travers les planètes viables, à partir d’un seul modèle connu, celui de la Terre.

Il apparaît que, de beaucoup, il est impossible qu’une émergence humaine se soit réalisée à travers notre Galaxie et au-delà.

Les extraterrestres n’existent donc pas en tant que tels.

Or le phénomène OVNI ne peut être contesté.

Alors quels sont les êtres qui réalisent ces engins et ces visites ?

Des PARATERRESTRES, provenant d’une ancienne civilisation terrestre très avancée, surtout en technologie spatiale assure le professeur Demarcq.

Ils nous surveillent, nous contrôlent et nous utilisent depuis longtemps.

DES RESCAPES DE L’ATLANTIDE ?

Les rescapés de l’Atlantide, exilés du temps et de l’espace ont-ils encore des bases sur notre planète, et des contacts avec les hommes de notre monde ?

La question mérite d’être étudiée ; sa solution serait susceptible de lever bien des voiles sur les civilisations anciennes et les phénomènes que nous estimons être d’origine extraterrestres.

En effet, nous concevons mal, que des individus évolués visitent « gratuitement » notre planète, dans le seul but de faire du tourisme.

Pour différentes raisons, le refus de contacts officiels est explicable, ne serait-ce que par le danger de contagion mutuelle couru lors de rencontres prolongées entre être issus de milieux différents ou par crainte d’un choc de civilisations.

Remontons le temps.

La brusque transformation des conditions de vie, survenue sur la planète à la suite du cataclysme atlante, obligea les survivants qui n’avaient pas pu migrer vers un autre monde, à s’adapter au nouveau milieu, en le modifiant.

Platon nous dit que l’apocalypse finale a été de courte durée :

un jour et une nuit, c’est peu.

Les signes qui l’annonçaient, se manifestèrent sur plusieurs années ou sur plusieurs siècles.

Tout comme notre civilisation actuelle, qui court à sa perte en empoisonnant progressivement, mais sûrement, l’environnement, la civilisation atlante mit en jeu des forces qui déterminèrent son destin.

La menace pesant sur elle ne devait pas échapper à la perception d’une élite savante.

Comme aujourd’hui, celle-ci prêcha dans le désert.

L’incompréhension des masses n’est pas une chose nouvelle ; l’humanité d’alors ignora sa fin prochaine.

Souvenons-nous que les Aztèques, ainsi nommés en souvenir d’Aztlan, point de départ de leur migration ( à rapprocher d’Atlantide ), ne se considéraient eux-mêmes que comme les descendants dégénérés de civilisations brillantes qui les avaient précédés.

Comme d’autres peuples d’Amérique moyenne, les Mexicains pensaient que plusieurs mondes successifs avaient précédé le nôtre. Chacun d’eux s’était effondré dans des cataclysmes au cours desquels l’humanité avait péri.

LES ARCHIVES DES INDIENS NAVAJOOD-TUSAYAN

Au cœur du Grand Canyon, en Californie, des artistes primitifs, issus du peuple Navajood, nous ont légué, sous forme de fresques murales, l’héritage de leurs ancêtres, concernant l’histoire inconnue de notre planète.

Dans une de leurs tours qui domine un paysage grandiose, on découvre l’illustration du Déluge.

Celle-ci montre une machine volante qui descend du ciel et survole l’Arche flottant sur les eaux.

Un autre tableau offre de nombreux symboles magiques, au centre desquels, figure un bien étrange de personnage.

Il s’agit d’un « cosmonaute » dont l’image est associée à celle d’un disque portant un oiseau pour emblème !

Ces archives peu connues ne sont pas uniques, nous en avons photographié et filmé sur tous les continents.

Beaucoup considèrent aujourd’hui notre démarche comme

« hérétique », ils ont sans doute raison, car nous avons conscience d’appartenir à la grande tribu des apostats, au sens grec du terme, c’est à dire des déserteurs qui ont volontairement abandonné les sentiers mille fois foulés de la recherche limitée, pour aller plus loin dans la découverte et restituer à notre passé ce qu’il a de plus précieux : son humanisme magique que, peu à peu, la science moderne redécouvre et confirme.

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