Recherche d’Ovni : il faut impérativement équiper son téléphone mobile d’une bonnette à réseau pour spectroscopie

Depuis Isaac Newton on sait que la lumière peut être décomposée en un spectre composé de différentes fréquences.

Par la suite dans ces spectres ont été identifiées de raies spectrales, caractéristiques de la source.

Enfin, si jadis ces spectres étaient produits par un prisme, les systèmes modernes se fondent sur des réseaux qui sont des supports transparents porteurs de fines stries parallèles.

Quand le signal lumineux traverse un tel réseau, cette lumière est diffractée selon deux spectres, symétriques.

Voilà par exemple ce qu’on obtient avec la lumière du Soleil :

Spectre de lumière solaire reconstitué

Ce qu’on appelle improprement « tube au néon » est un tube de verre qui contient, sous une basse pression, de la vapeur de mercure.

Celle-ci est traversée par une décharge électrique.

Les collisions entre les électrons libres et les ions mercure excitent ces derniers, qui réémettent du rayonnement ultraviolet.

Si on se contente d’exploiter celui-ci, tel quel, cela devient « une lampe à bronzer ».

Mais si on veut transformer ce dispositif en une source de lumière visible on disposera sur la face interne du tube un revêtement fluorescent.

La fluorescence est la capacité qu’on certaines substances d’absorber un rayonnement incident, délivré selon une certaine longueur d’onde et de réémettre cette énergie dans une longueur d’onde différente.

On a donc assemblé dans ce revêtement différentes substances qui, absorbant le rayonnement primaire émis par la vapeur de mercure, dans la gamme de l’ultraviolet, réémettent dans d’autres longueurs d’onde, de manière à reconstituer au mieux possible la lumière solaire.

Le Soleil émet aussi sa lumière selon des raies.

Mais celles-ci sont si serrées que le spectre nous apparaît de manière quasi continue.

Il n’en est pas de même pour ce qu’émet le produit fluorescent déposée sur la face interne du tube. Le spectre présente certains manques, comme on peut le voit sur l’image ci-après. C’est la raison pour laquelle un éclairage par tube fluorescent nous parait différent de la lumlère solaire. Car l’oeil humain est un analyseur très fin. Ceci est l’image d’une source d’une lumière délivrée à travers une fente verticale (image centrale, blanche).

Spectre d’un tube fluorescent ou « néon »

Si on prend une photographie d’une source quasi-ponctuelle, en interposant un réseau, on obtiendra ceci :

Spectre oblique d’une source ponctuelle.

Pour traiter une telle image il faudra d’abord la redresser :

Puis on utilisera un logiciel spécialisé qui analysera ce cliché en produisant un profil photométrique donnant la quantité de lumière reçu pour les différentes longueurs d’onde.

Le logiciel commencera par convertir l’image en nuances de gris :

Spectre d’une source ponctuelle en nuances de gris

En se concentrant sur la partie intéressant de ce spectre, après « calibrage » sur une source connue, le logiciel intrègrera la quantité de lumière présente sur l’image entre deux bandes proches :

Calcul de la densité photométrique

Cela donnera quelque chose comme cela (spectre du sodium)

Spectre du sodium

Une telle lampe émet sa lumière selon un ensemble de raies.

La puissance lumineuse est donc concentrée selon ces raies, bien visibles sur ce cliché.

C’est la raison pour laquelle on opte pour ce type d’éclairage, même si cette lumière est moins agréable que la lumière  solaire ou celle des tubes fluorescents, pour faire des économies (plus de lumière pour une consommation donnée, en watts ).

Depuis longtemps il est possible de se procurer des réseaux, qui se présentent par exemple sous la forme de diapositives :

Bonnette diapositive

Sur ces diapos est indiqué le nombre de stries par millimètre. Nous allons tabler sur des réseaux poteurs de 500 lignes par millimètre.

Pour se procurer ces réseaux, sur support plastique, et non verre, deux choix possibles :

– Par unité, en s’adressant la société française Jeulin : &&&& prix unitaire 15 euros (…)

– En nombre ( 50 minimum ) à un prix unitaire qui tombe alors à 0,5 euro. Compter 23 euros de frais d’envoi postaux.

https://www.rainbowsymphonystore.com/products/diffraction-slides-500-line-mm

J’ai eu il y a plusieurs années l’idée d’une bonnette ultraplate, autocollante, destinée à équiper les téléphones portables. Voici mon téléphone, ainsi équipé. Il suffit alors d’attrapper la tirette avec l’ongle et de tirer délicatement pour placer le film-réseau devant l’objectif de l’appareil.

.

La bonnette-réseau ultra plate, sur un téléphone portable

Le prototype a été conçu à l’aide d’un logiciel puis produit à l’aide d’une imprimante 3D.

Pour mettre ce produit à disposition des gens, encore fallait-il le produire et le diffuser, en nombre le plus important possible, dans tous les pays. La production des trois éléments, en plastique, peut a priori être assurée à l’aide d’un moule ( dans les 5000 euros ). Mais le montage, délicat, et la diffusion de ce « produit » semblait représenter un problème inextricable.

Précisons tout de suite que le but de l’opération n’était pas de réaliser un profit en commercialisant cet objet, mais d’envisager un but tout à fait particulier, lié aux observations d’ovni.

Depuis plus d’un demi siècle que ce phénomène se manifeste, aucune donnée scientifique n’a pu être captée.

En France, la création d’un service au sein du CNES, qui s’appela d’abord le GEPAN, puis a maintenant pour nom le GEIPAN (Groupe d’Etude et d’Information sur les Phénomèes Aérospatiaux Non identifiés), créé en 1977, c’est à dire il y a plus de 40 ans, s’est traduite par la collecte d’informations, essentiellement testimoniale, par des gendarmes.

A la fin des années soixante-dix Claude Poher, premier responsable de ce service, fit fabriquer par la société Jeulin des bonnettes destinées à équiper les appareils photographiques des gendarmes.

Il n’y eut jamais aucun retour d’une telle opération.

On ne sait en particulier pas combien de ces bonnettes à réseau ont été distribuées, ni si un spectre d’ovni fut un jour capturé.

Cette affaire n’a laissé aucune traces dans les archives du GEIPAN. Dans ce projet, seuls les gendarmes devaient être équipée et il n’avait pas été prévu que le public puisse acquérir cet accessoire.

Pour clore cette parenthèse GEIPAN je signale que celui-ci s’est doté d’un conseil scientifique. J’ai demandé à en faire partie. Pas de réponse.

En 2017 j’avais fait suivre au GEIPAN un exemplaire du prototype de bonnette (image ci-dessus) en leur suggérant de développer cela.

Pas de réponse.

Cette absence de réaction peut être imputée à deux choses :

                                     – Le souhait de ne pas voir cette collecte d’information opérée par le pubic lui-même, de manière incontrôlable. On devrait renommer ce service le GEDPAN (Groupe d’Etude et de Désinformation sur les Phénomènes Aérospatiaux Non identifiés).

                                     – La simple incompétence.

Il est inutile d’épiloguer.

Or il est évident que pour qu’on puisse un jour disposer d’un tel spectre il faut que nombre le plus grand possible de personnes soient équipés d’un tel dispositif, à une échelle planétaire.

Si un jour votre téléphone portable en est équipé vous aurez peut être une chance sur mille d’être confronté au phénomène ovni.

Ce qui est intéressant avec l’objet proposé c’est qu’il est discret, ne vous gênera pas. Il le serait encore moins si un fabriquant de coques décidait de l’intégrer à son produit.

Un fabricant de telles coques s’engagera peut être un jour de les équiper d’une tourelle (ultra-plate) permettant de placer devant l’objectif un jeu de lentilles en donnant à l’appareil la capacité de faire de la macrophoto où de fonctionner avec un téléobjectif. Le réseau pourrait alors compléter la panoplie d’objectifs disponibles. Simple suggestion à l’adresse de fabricants.

Ce dispositif, on l’installe en quelques secondes, en enlevant le film protégeant la bande de scotch autocollant dont il est muni et … on l’oublie.

Dans le cadre d’une activité associative un prototype fut donc réalisé, en quelques exemplaires, à l’aide d’un imprimante 3D.

J’ai alors souhaité que le fichier correspondant puisse être mis en open source sur les sites où figurent des fichiers analogues que les internautes peuvent alors télécharger gratuitement.

Je me suis heurté à un refus.

Comme cela contredisait la philosophie qui avait présidé à la création de cette association, en 2007, j’ai donc démissionné de mon poste de président et entrepris de redonner vie à ce projet, après deux années de perdues.

C’est chose faite.

SPECTROSMART OU COMMENT TRANSFORMER VOTRE SMARTPHONE EN SPECTROSCOPE

https://cults3d.com/fr/modèle-3d/divers/spectrosmart-ou-comment-transformer-votre-smartphone-en-spectroscope

Quatre bonnettes

Trente bonnettes en cours de collage, posées sur une feuille de plastique, pour protéger la table.

Une précision immédiate : cet objet ne fait l’objet d’aucun dépôt de quelque nature que ce soit. Il peut être copié, diffusé, modifié, perfectionné, intégré dans un dispositif, à volonté.

Il ne fait l’objet d’aucun brevet ou dépôt de modèle. Nous ne lui avons à dessin pas donné de nom. Pour nous c’est une simple « bonnette à réseau » et non un « spectromachin » etc …

La bonnette se compose de trois pièces, à assembler.

En bas et à droite le tiroir et la fenêtre contre laquelle on viendra coller (délicatement) le bout de réseau.

On peut choisir sa couleur.

Comme on l’a compris, il s’agit de lancer une véritable chasse à l’ovni à échelle planétaire.

Une colle cyano en gel convient pour coller le PLA. Le problème était de trouver une colle qui n’attaque pas le film du réseau, ce qui nous a fait opter pour une colle pattex stypor.

Evidemment : ne pas mettre les doigts sur le réseau, utiliser une pince à épiler et un scalpel. La pose de la bande autocollante ne pose aucune difficulté.

Pour réussir à capturer un spectre d’ovni, plus il y aura de téléphones portables équipés et plus les chances seront grandes.

Je crois que les citoyens des différents pays ont fini par se rendre compte que les « pouvoirs publics » n’étaient guère favorables à ce que toute information concernant les ovnis se retrouve entre les mains du premier venu.

Et de fait tous les services qui, officiellement, sont censés « faire la lumière sur cette question » ne sont en fait que des officines oeuvrant pour l’armée du pays concerné.

La seule solution pour briser ce mur de secrets est que cette captation d’information, son analyse et son interprétation relèvent du public lui-même.

Le dispositif décrit ici va dans ce sens.

Mais, à supposer qu’un témoin capture un jour un spectre, nous allons faire en sorte qu’il puisse disposer lui-même de tous les éléments pour en exploiter cette information, c’est à dire pouvoir analyse lui-même le spectre et identifier la nature de la source.

Pour cette question, après avoir résolu cet aspect « hard », nous repartons à zéro, en recherchant le bon logiciel permettant d’analyse un spectre.

Tous les efforts vont être faits pour mettre ces outils d’analyse à la portée du plus grand nombre.

En matière de capture de spectres, deux remarques

                    – S’il s’agit de phénomènes naturels on pourra s’attendre à trouver dans le spectre la signature de composants de l’atmosphère, dont la vapeur d’eau.

                    – S’il s’agit d’une météorite il y aura le maximum de chance que celle-ci soit de nature « ferreuse ». On trouvera donc dans le spectre les traces de métaux comme le fer et le nickel.

                    – Ce qui sera éminemment intéressant c’est lorsque ce signal n’entrera dans aucune des deux catégories.

Je pense, personnellement, que les ovnis sont des engins de provenance extraterrestre qui peuvent « inverser leur masse ».

(donc hypothèse extraterrestre pour jean-Pierre PETIT)

Je conjecture aussi que ce processus passe par l‘émission d’une bouffée gazeuse constituée d’atomes ayant un niveau d’excitation neutronique métastable, ce qui permet une fantastique concentration d’énergie dans une couche gazeuse très mince entourant le vaisseau.

Je suis donc particulièrement intéressé par ce qui est lié à ces spectres d’ovni.

Cette vidéo, prise en Chine en 2006, est peut-être un faux.

Mais si ça n’en était pas un, qu’aurait révélé une prise de spectre au moment de la dématérialisation de l’objet ?

Nous vivons dans un monde où le mensonge est roi, où la malhonnêteté et la désinformation sont partout. La corruption, également. Le monde scientifique, à travers ses médias science, participe à cet enfumage général.

On peut décliner cette phrase de Clémenceau :

                   « La Guerre est une chose trop sérieuse pour être confiée à des militaires. »

et la conjuguer de multiples façons :

                   – La politique est une chose trop sérieuse pour être confiée à des politiciens

                   – Le problème de la vie après la mort est une chose trop sérieuse pour être confiée à des religieux.

Là, il s’agit d’un voeu pieux ….

Par contre il me semble qu’on peut aujourd’hui écrire que :

                   – La science est une chose trop sérieuse pour être confiée à des scientifiques (en place).

Ce n’est pas la démarche scientifique en générale qu’il faut remettre en cause, mais la façon dont elle est gérée par ceux qui détiennent le pouvoir et monopolisent les canaux d’information.

Mais dans tout cela on tend à oublier un interlocuteur important : la Nature.

Celle-ci nous répondra si on l’interroge.

Le phénomène ovni est là, présent.

Mais comment faire la lumière sur cette question si on tourne le dos à toute recherche, si on ne pose aucune des bonnes questions, comme cela a été le cas depuis 50 ans.

Ce petit objet est là pour sortir cette histoire de l’ornière.

Si un jour on capture un spectre qui ne correspond ni à de la vapeur d’eau (phénomène atmosphérique) ni à des métaux comme le fer et ne nickel, alors des masques tomberont, sur l’ensemble de la planète.

Mais j’entends évidemment des gens me dire « ça ne marchera jamais. Il faudrait que les témoins aient un téléphone potable avec eux, qu’ils pensent à s’en servir, qu’il pensent à activer cette bonnette. Et les ovnis, ils ont autre chose en tête ».

Peut-être. Mais si on ne tente rien, alors rien ne se passera.

D’un point de vue pratique

Ceci étant, comment lancer ce mouvement ?

Je sais qu’il existe des groupes de « Makers » à qui on peut envoyer un fichier en leur demandant un devis ( 3Dhubs ).

Vous téléchargez les fichiers :

Vous choisissez le matériau : PLA. etc …

Mais ces gens n’assureront pas le collage, l’assemblage de pièces, le fait de munir l’objet de son film-réseau.

Cela, vous devrez vous en charger vous-même.

Je ne sais pas à combien reviendrait les éléments ainsi obtenus.

Ce que je peux faire, par contre, c’est vous envoyer vers les internautes qui ont créé le fichier (et l’ont mis en Open Source) et ont démontré la faisabilité d’un début de production en petit nombre, artisanalement, d’objets « bonnette à réseau », finalisés.

Ils m’ont transmis leurs tarifs :

                      – 1 kit avec les trois pièces en plastique, brute de fabrication, plus une diapo-réseau : 5 euros, plus frais de port.

                      – Une bonnette prête à être posée, entièrement finie : 10 euros plus frais de port

                      – 4 kits ( 3 x 4 =12 pièces ) , brutes de fabrication, plus une diapo-réseau permettant de fabriquer quatre bonnettes : 10 euros plus frais de port.

Ils en font pour le moment des blanches et des noires.

Précisez votre choix.

Commandes à adresser chez moi.

Chèques portant le montant correspondant, mais pas le nom du bénéficiaire.

Je le porterai et je dispatcherai à ceux qui produiront les objets et les expédieront.

J.P.Petit 

 

    BP 55     

 

84122    Pertuis

Source : https://www.jp-petit.org/bonnettereseau.htm

Commentaire : cet article devrait devenir viral car il est d’une importance capitale pour la recherche en ufologie.

Remercions Monsieur Jean-Pierre Petit qui n’est guère critiquable dans cette approche de vulgarisation scientifique du phénomène Ovni.

Sommes-nous assez passionnés pour adapter sur nos téléphones   portables ces bonnettes chasseuses d’ovnis ?

En vérité, je crois que non, seulement un petit pourcentage d’entre nous s’en équipera.

Par contre, il faudrait un événement ufologique « Mondial » pour qu’elles s’arrachent comme du petit pain.

Messieurs les dirigeants de Samsung, Apple, Nokia, Startups, et tous les autres , merci de contacter Monsieur Jean-Pierre PETIT pour lancer le procédé  industriel.

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