Enquêtes sur Hillary Clinton et sur la Russie : l’ex-juriste anti-Trump du FBI refuse de témoigner

Les textos échangés par Lisa Page avec son amant, lui aussi au FBI, ont fait naître des accusations de biais anti-Trump au sein de l’agence.

Lisa Page a-t-elle quelque chose à cacher ? L’ex-juriste du FBI, au centre d’un scandale aux États-Unis, a refusé de témoigner devant une commission parlementaire de la Chambre des représentants, qui devait l’entendre mercredi. Des milliers de textos, échangés avec son ex-amant Peter Strzok, lui aussi agent du FBI, témoignent non seulement de leur relation extra-conjugale mais aussi de leur dégoût de Donald Trump, alors candidat républicain. La preuve d’un parti-pris pour son camp.

Peter, Lisa et leur mentor

Tous deux ont en effet participé à deux des enquêtes les plus importantes de ces dernières années : celle sur l’utilisation d’un serveur privé de messagerie par Hillary Clinton, et celle sur une éventuelle collusion entre l’équipe de campagne de Donald Trump et la Russie. Les Républicains se sont saisis de l’affaire pour discréditer la police fédérale et l’enquête du procureur spécial Robert Mueller, qui empoisonne le mandat du magnat de l’immobilier.

« On va l’en empêcher »

L’intéressé, qui se trouve en Europe pour le sommet de l’Otan, n’a d’ailleurs pas manqué de réagir à l’absence de Lisa Page devant la commission de la Justice et la commission d’enquête. « Lisa Page n’a pas répondu à l’injonction de la Chambre des représentants de témoigner devant le Congrès ! Wow, mais qui est vraiment surpris ! », a tweeté mercredi Donald Trump en fin de journée.

« Elle a travaillé, aux côtés de son amant, l’Agent du FBI Peter Strzok, sur la Chasse aux Sorcières Truquée, peut-être l’affaire la plus partiale et corrompue DE L’HISTOIRE ! »

Des accusations basées sur les textos les plus sensibles parmi ceux échangés par les deux agents entre 2015 et 2017. En août 2016, tard le soir, Lisa Page a ainsi écrit à son amant : « Il ne va pas être président, hein ? Hein ? », ce à quoi Peter Strzok a répondu : « Non. Non. On va l’en empêcher ».

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